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22/03/2020

mars 22, 2020 0

#ConfinementCovid19 - La fête du court à la maison !

Quarantaine oblige, beaucoup d’événements sont annulés, mais d'autres se poursuivent à travers la toile. Or, un festival sans bouger de son canapé, ni débourser un centime : c'est carrément bien vu !




Du 25 au 31 mars, c'est donc l'occasion de découvrir la créativité fourmillante des francophones en matière de court-métrage. 

Le planning sera chargé, mais néanmoins passionnant. Que cela parle d'obsession amoureuse, d'un troquet, d'épilation, ou de prendre son indépendance par rapport à un groupe. Qu'il s'agisse de l'adaptation d'une BD ou d'un court-métrage d'animation... 

Pour tous les goûts, et toutes les tranches d'âges via un lecteur sécurisé qui sera proposé par le site, mais également des créations à visionner sur les chaînes partenaires. 

Pour en savoir plus : http://www.lafeteducourt.com/

Pour s'inscrire directement => Cliquez ici ! 

Vous recevrez des emails pour vous informer des plannings, ainsi que des logins pour accéder aux courts avant le démarrage du festival. Attention à bien vérifier votre boite quotidiennement si vous ne voulez rien rater !


Pour conclure, je tiens à préciser que cette quarantaine est nécessaire, obligatoire, et qu'il ne faut pas oublier toutes les personnes en première ligne (personnel soignant, dans la distribution etc.) donc restez confiné.e.s chez vous ! Ne prenez pas de risques inutiles en vous exposant, ou en exposant les autres. 

Prenez soin de vous et n'hésitez pas à me faire un retour sur les courts-métrages que vous avez apprécié ou non en commentaire !


09/02/2020

février 09, 2020 0

[Redécouvrir Lovecraft | La chaîne YT de Tindalos]

C'est indéniable : Lovecraft a toujours le vent en pou(l)pe ! Outre les rééditions, les jeux de rôle, et certains films attendus : il existe aussi des créateurs de contenus permettant de (re)découvrir toute l'oeuvre tentaculaire du sus-nommé, tout en sachant se démarquer de par leur polyvalence et créativité.


Sur Youtube, si on y trouve à boire et à manger, il arrive qu'on y déniche également des chaînes singulières et méconnues. C'est donc presque par hasard que j'en découvris une, alors que je cherchais une ambiance "Cthulhuienne" dans le cadre d'un jeu de rôles textuels à la fois solo et épistolaire, mais surtout expérimental proposé sur le forum casusno - expérience que je partage d'ailleurs  via un autre blog hébergé sur la plateforme wordpress.

Et même si j'ai quelque peu décroché de ladite expérience que j'évoquerai sans doute plus tard, cela m'a permis de découvrir la chaîne de Tindalos. Ce dernier, non content d'être un parfait conteur, agrémente les lectures de ses musiques, tout en filmant la naissance de ses propres illustrations sous nos yeux ébahis pour chaque texte lu. Et la magie opère !

Sans jamais s'en lasser, on se laisse porter par sa voix, on frémit, on voyage même à travers les contrées du rêve tout en profitant d'une ambiance musicale jusqu'à ce que la curiosité nous emporte pour constater la vision du lecteur pour l'oeuvre à laquelle il a redonné vie de son timbre si particulier.





22/01/2020

janvier 22, 2020 0

[Biopunk | Dresden Pictures]

Un court-métrage post-apo avec un goût de trop peu, mais avec des vrais morceaux de Hodor (GOT) dedans !

Rédigé initialement par mes soins sur le blog collectif art.fract.org 




SITUÉ DANS UN MONDE DÉVASTÉ PAR UN MYSTÉRIEUX VIRUS, LA RACE HUMAINE NE SE RETROUVE PLUS L’ESPÈCE DOMINANTE. DES DÉCENNIES D’INFECTION ONT TRANSFORMÉ UNE PARTIE DE LA POPULATION. CES NOUVELLES ESPÈCES SONT CONNUES SOUS LE NOM D’ALTÉRÉS.
BIOPUNK SUIT DONC L’HISTOIRE DE RESHA, UNE ALTÉRÉE LUTTANT POUR GAGNER SA VIE TOUT EN ÉLEVANT SON JEUNE FRÈRE KIO. LORSQUE KIO EST KIDNAPPÉ PAR LA FACTION MILITARISÉE DES ALTÉRÉS, ELLE EST OBLIGÉE DE S’AVENTURER AU-DELÀ DES LIMITES DE LA VILLE DANS UNE COURSE POUR LE SAUVER AVANT QU’IL NE PUISSE ÊTRE TRANSFORMÉ EN L’ARME ULTIME.


Sauf que nous ne verrons malheureusement jamais la fin de ce projet, pourtant prometteur, et entièrement financé via la plateforme kickstarter. Néanmoins, cela vaut le coup d’œil pour l’ambiance, mais aussi pour revoir Kristian Nairn (Hodor dans GOT), qu’on croise également volontiers en tant que touriste ou DJ par chez nous, mais ceci est une autre histoire.

16/01/2020

janvier 16, 2020 0

[Radioactive | Golden Moustache/Pickletv]

Un bunker. Une femme seule. Une radio. Un monde toxique et silencieux. Beaucoup de clichés qui pourraient pourtant devenir réalité, mais se laissent regarder même si la suite est payante.

Rédigé initialement par mes soins sur le blog collectif art.fract.org




Vu l’état de la planète, associée à toutes les conjectures et conjonctures réalistes déjà sillonnées par la science-fiction : il est devenu clair que les réalisateurs bien de chez nous sont désormais à fond pour nous proposer leurs visions de l’avant et de l’après apocalypse.
Certains excellent à l’exercice, d’autres moins. Toutefois, cela a le mérite d’exister et l’effort d’être salué.
En me perdant sur Youtube, et bien que moyennement friande de la chaîne, voilà que je vous déniche ce huis-clos à ambiance de chez Golden Moustache. En vrai, une série de quatre épisodes dont la suite est binge-watchable sur la plateforme Pickletv de chez Orange en payant forcément un abonnement en sup bien que le premier mois soit gratuit, et uniquement si vous êtes déjà client chez eux. (!) Ou alors, je n’ai rien compris (Normal, je ne suis pas non plus free – et ouais, j’ai dû bouffer un clown à l’insu de mon plein gré à midi…).
BREF ! Trêve de sottises et passons aux réjouissances !



SOLITUDE ET INCERTITUDE D’UNE FEMME ENFERMÉE DANS UN BUNKER – TOUTEFOIS PEU RÉALISTE – TENTANT DE JOINDRE LE RESTE DU MONDE BIEN SILENCIEUX VIA UN HOME STUDIO SACRÉMENT PERFECTIONNÉ (!). LES JOURS SONT COMPTÉS DANS CE FAMEUX BUNKER UN PEU TROP MAL ISOLÉ, COMME AU DEHORS OÙ LES TEMPÊTES SONT DE PLUS EN PLUS FRÉQUENTES.
Passé une certaine suspension de crédulité (sur laquelle je ne vais pas m’étendre…), je me suis toutefois prise au jeu de ce court-métrage qui se laisse regarder de par l’atmosphère léchée, la musique, et le jeu convainquant de l’actrice malgré une fin déjà-vue et prévisible.
Un premier épisode qui se suffirait presque à lui-même tant trop d’informations nous sont données, et dont on devine déjà tous les tenants et aboutissants dramatiques sans le moindre effort.
Reste à savoir si la suite prend le contre-pied avec un retournement de situation, ou se contente d’un scénario bien trop classique jouant essentiellement sur l’émotion. Ce qui n’est toutefois pas si dérangeant et me fait penser, en passant brièvement du coq à l’âne, à y relier un futur article à propos d’un huis-clos rôlistique très exactement sur les mêmes thématiques.
Pour conclure, on notera et appréciera le jeu de mot avec le titre, ainsi que la référence à “La nuit des temps” de Barjavel qu’on ne présente plus.

28/12/2019

décembre 28, 2019 2

[L’effondrement | Les parasites/canalplus ]

Quand le collectif “Les parasites” revient, c’est pour nous dévoiler une vision glaciale, néanmoins réaliste, de l’effondrement de notre société en huit épisodes, soit huit plans séquences.
Rédigé initialement par mes soins sur le blog collectif art.fract.org 




Depuis longtemps déjà, je m’intéresse et suis avec attention le travail de ce collectif ayant proposé plusieurs courts-métrages brillants, pleins de finesse, et d’intelligence sur leur chaîne youtube.
NOTAMMENT “JEU DE SOCIÉTÉ”“LANCEUR D’ALERTE” OU ENCORE “CRISE D’EMPATHIE” QUI FIGURENT PARMI MES PRÉFÉRÉS, ET DÉNONÇANT DÉJÀ BEAUCOUP DE DÉRIVES SOCIÉTALES. ALORS FORCÉMENT, CE NOUVEAU PROJET M’A MIS LA HYPE AU POINT QUE JE ME JETTE SUR LE PREMIER ÉPISODE SANS RÉSERVE !


NOUS ENTRONS D’EMBLÉE EN PLEIN BOULEVERSEMENT AU CŒUR DU TEMPLE CONSUMÉRISTE : LE SUPERMARCHÉ.
Les couleurs sont froides. L’ambiance est anxiogène, et à l’image du personnage principal ou des clients sans cesse en quête d’un produit spécifique n’étant plus en rayon (dont la plupart sont d’ailleurs vides), nous peinons à réaliser le tsunami en approche.
Pourtant, les signes sont là : infos alarmantes à la tv, coupures intempestives d’électricité, cartes bancaires qui ne fonctionnent plus, tout comme les réseaux mobiles… Face à cela, des gens plus éveillés qui se préparent “à partir”, et l’annonce d’un potentiel état policier.
Je suis ravie de retrouver des visages familiers vu l’alchimie perceptible au sein de ce collectif, et j’ai hâte de découvrir la suite de cet effondrement qui fait froid dans le dos, et ne manquera pas de faire réfléchir.
La série peut être entièrement visionnée (binge-watchée ?) sur Mycanal pour celleux ayant un abonnement. Ou bien gratuitement, et à raison d’un épisode par mois (déjà deux en ligne), sur la chaîne des parasites !

14/05/2018

#BingeWatching - 6 séries à suivre qui ont repris ce printemps !


Netflix, The expanse, Handmaid's tales, The Americans, Westworld, Frankeinstein Chronicles, Into the badlands


Une petite pause bien méritée durant un mois pour ce blog, car des choses bien plus urgentes et importantes méritaient toute mon attention ailleurs. Il n’empêche que mon retour a étrangement coïncidé avec la reprise de nombreuses séries !  De quoi avoir une bonne excuse pour gentiment procrastiner alors que le printemps se fait pluvieux…

Voici sans surprise, la petite liste que je binge watch et que j'assume :

  • The Americans – saison 6

     



Pendant la guerre froide, dans les années 1980, un couple d'officiers du KGB, service de renseignements de l'Union soviétique, est formé afin de vivre aux États-Unis comme des citoyens américains nés au Canada.

Parmi la flopée de séries que je suis, celle-ci figure dans mes tops 3 ou 5. Série brillante, intelligente qui a su se démarquer sans se perdre. Inspirée d’une histoire vraie, elle nous présente une famille américaine classique, mais dont les deux parents sont des espions russes infiltrés depuis deux décennies. Outre les missions souvent difficiles, ils doivent donc composer avec le reste, sans se faire prendre par le FBI. Si l’une est loyale à la mère patrie, le second se lasse et nourrit de la culpabilité pour tout le mal que leurs actions engendrent, tout en appréciant la vie à l’américaine. C’est donc autant la guerre froide avec sa course à l’armement, inscrite dans l’Histoire sous le président Reagan, que le drame humain à plusieurs facettes qui se jouent et que nous explorons. Pas de manichéisme, pas de pro-américanisme ici, bien au contraire. Chaque personnage est fouillé, et le dénouement qu’on pressent d’ores et déjà comme tragique sera pour cette sixième saison que je vais prendre le temps de savourer.


  • The Expanse – Saison 3

     



Tirée des livres de James S. A. Corey, cette série qui n’est plus à présenter se déroule deux siècles après la conquête spatiale.  Le système solaire est colonisé ! De la Terre à Mars terra-formée, aux colonies de la ceinture d’astéroïdes, des complots émergent et la paix est menacée notamment depuis la découverte d’une protomolécule – sous-entendu cellule infectieuse extra-terrestre. 

Pourquoi regarder ? Le show est dynamique, les effets léchés et les acteurs crédibles. Beaucoup de rebondissements et d’intrigues, sans pourtant délaisser la psychologie des protagonistes sans cesse face à des choix cornéliens. On y aborde les failles humaines, la soif de pouvoir, le transhumanisme, les liens filiaux… Bref, j’ai été conquise dès le tout premier épisode alors que je ne suis pas très space-opéra malgré mon amour pour la SF. La mauvaise nouvelle ? C’est qu’il semble que l’arrêt de la série sur Syfy soit programmée en cette fin de 3ème saison même si Netflix est pressentie pour la reprendre.


  •  Westworld – Saison 2

     


     

A Westworld, un parc d'attractions dernier cri, les visiteurs paient des fortunes pour revivre le frisson de la conquête de l'Ouest. Dolores, Teddy et bien d'autres sont des androïdes à apparence humaine créés pour donner l'illusion et offrir du dépaysement aux clients. Pour ces derniers, Westworld est l'occasion de laisser libre-cours à leurs fantasmes. Cet univers bien huilé est mis en péril lorsqu'à la suite d'une mise à jour, quelques robots commencent à adopter des comportements imprévisibles, voire erratiques. En coulisses, l'équipe, qui tire les ficelles de ce monde alternatif, s'inquiète de ces incidents de plus en plus nombreux. Les enjeux du programme Westworld étant énormes, la Direction ne peut se permettre une mauvaise publicité qui ferait fuir ses clients. Que se passe-t-il réellement avec les androïdes ré-encodés ?

Comment passer à côté de cette nouvelle saison après la fin de la première ? Décors sublimes, intrigues bien ficelées avec beaucoup de flashbacks. Androïdes poussés à la rébellion tout en se montrant plus humains qu’ils ne devraient l’être. La série questionne ici aussi sur l’humanité avec beaucoup de pudeur, de profondeur, et de dialogues philosophiques savoureux entre protagonistes, ce que j’avoue beaucoup apprécier.


  • The Frankenstein Chronicles – Saison 2

     

     




Londres, 1827. Alors que la police fluviale de la Tamise vient d’appréhender des trafiquants d’opium, le cadavre d’un enfant est découvert. L’inspecteur John Marlott est horrifié quand il découvre qu’il s’agit en fait d’un grotesque assemblage de différents corps. Son enquête à la poursuite du tueur va le mener dans les bas-fonds du Londres du 19ème siècle, un monde fait de prostitution, trafic de drogue, kidnapping, meurtres…mais aussi dans les hautes sphères médicales et politiques à l’heure où le progrès scientifique est en marche.  Une chose est sûre : un pouvoir diabolique est à l’œuvre dans la ville, et apparemment il tente de réanimer les morts dans une curieuse parodie du roman Frankenstein.

Je ne pensais pas qu’une seconde saison verrait le jour en dépit d’une fin ouverte se suffisant presque à elle-même pour la première. Une seconde saison pourtant passée inaperçue ! Sous couvert d’enquête policière classique portée par l'excellent Sean Bean, cette série offre une adaptation originale du Prométhée moderne de Mary Shelley, tout en interrogeant encore et toujours sur l’humanité. Conflit entre foi et science dans une histoire complexe, charisme des acteurs et une capitale anglaise toujours plus sombre, boueuse et dramatique dans un 19ème siècle - nourrissant  tant d’inspiration et de fantasmes ! - sauront forcément séduire. Preuve en est, je me suis laissée embarquer !

  • The Handmaid's Tale – Saison 2

     


Dans une dictature où la stérilité a frappé les femmes, ces dernières sont divisées en trois catégories : les Epouses, qui dominent la maison, les Marthas, qui l'entretiennent, et les Servantes, dont le rôle est la reproduction.


Série qu’on ne présente plus non plus, ayant poussé pas mal de lectrices et lecteurs à se plonger dans le roman de Margaret Atwood. Un roman qui semble avoir pourtant fait moins d’émules que son adaptation. J’ai néanmoins peiné à poursuivre la première saison pour tous les relents de déjà-vu dystopiques. Cela n’enlève toutefois rien aux qualités du show, et je profiterai de la grisaille pour voir l’évolution des personnages puisque j’en parlais dans un précédent article à propos de photos exclusives. Notamment Moira dont j’apprécie grandement la combattivité, même si ladite combattivité prend toujours différents visages selon chacune.




  • Intro the badlands - Saison 3

     

Sunny, le Clipper le plus redoutable, sauve M.K, un garçon mystérieux qui cache un terrible secret mais sait aussi comment s'échapper des Badlands.

Cette série  de la chaîne AMC – à laquelle on doit notamment Turn (Washington’s spies) dont je parlerai prochainement – est très particulière puisqu’elle nous entraine dans un monde sans foi, ni loi, où la technologie n’a plus cours. Une catastrophe semble avoir changé la face du monde à jamais. Monde pour le moment restreint à ce qui semble être la carte des États Unis. Une carte divisée en plusieurs baronnies dont chacune a sa propre doctrine, et qui se font bien entendu la guerre. Ici, on oublie les guns car on se bat avec des arts martiaux ! Cependant, certains enfants possèdent un sombre don, et pas mal d’indices disséminés laissent prévoir  une incursion dans l’univers d’un jeu vidéo que je ne nommerai pas afin de ne pas spoiler, tandis que plusieurs personnages semblent motivés pour trouver l'antique cité d’Azra liée à une prophétie. Malgré le speech, c’est plus profond que cela en a l’air sans être prise de tête. On ne boude pas son plaisir avec l’image léchée, les combats ainsi que les décors. L’intrigue est toutefois lente à se mettre en place.  Un mix entre post-apo light, western, et quête initiatique avec un brin de fantastique. Juste un plaisir coupable qui fera peut-être tâche dans cette liste, mais j'assume !

Voilà, c'est tout, mais c'est déjà beaucoup. Vous qui passez par là, n'hésitez donc pas à me dire en commentaire les séries qui vous tentent !


15/04/2018

avril 15, 2018 0

The Handmaid's tale : des photos exclusives sur la saison 2 !

season 2 Hulu

Le site EW a publié un article sur la prochaine saison de ‘The Handmaid’s Tale’' en dévoilant quelques images exclusives de nos héroïnes préférées dans la république de Gilead. De quoi nous faire patienter alors que la série redémarre le 25 avril sur Hulu, avec une diffusion dès le lendemain sur OCS !


exclusive photo
Elizabeth Moss/June et Samira Wiley/Moira


Ce n'est pas un secret, la performance de l’actrice Elizabeth Moss dans le rôle de la servante Offred/June a reçu bon nombre d’éloges et de critiques, et c’est avec impatience que j’attends la diffusion prochaine de ce second volet pour en découvrir plus sur le personnage qu'elle incarne. Néanmoins, j'apprécie également sa comparse Samira Wiley/Moira. Elles sont toutes deux comme les deux faces d'une même pièce de monnaie. L'une jusqu'alors plus passive lorsque l'autre s'est montrée plus combative dès le départ. De fait, leurs rôles se complètent particulièrement bien pour la diversité des réactions face à une même situation.

 


Comme nous l’avons appris lors de la première saison, Moira (Samira Wiley) est donc arrivée au Canada mais elle ne peut pas vraiment échapper à Gilead. Moss a expliqué que l’emprise de Gilead sur les personnages est irréversible, les transformant pour toujours et ce, peu importe ce qu’ils essayent de faire. Ce qui n’est guère étonnant vu le contexte, mais ce qui est intéressant avant tout, est de voir comment ces femmes vont évoluer à travers les treize épisodes qui nous seront donnés à voir.


Unwomen Episode 202
THE HANDMAID’S TALE — “Unwomen” –Episode 202 Offred s'adapte à un nouveau mode de vie. L'arrivée d'une personne inattendue perturbe les Colonies, et une famille se déchire. (Photo par: George Kraychyk/Hulu)


Par ailleurs, nous constatons qu’il y a toujours des horreurs qui attendent les servantes au sein des colonies, comme la pauvre Emily dont la situation risque d’empirer selon l’actrice qui l’interprète. Emily qui sera notamment rejointe par Janine, jouée par Madeline Brewer. Nous pouvons également constater que les chevaux portent des masques à gaz lorsque les femmes non, malgré l’air particulièrement toxique.

Des femmes bien moins considérées que des animaux... À quand la révolte ?

Un nouvel éclairage plus en profondeur devrait également être amené sur comment la situation a dérapé, là où la première saison nous laissait avec de multiples questions et bon nombre de mystères.

Ne soyez donc pas non plus inquiets quant à Tante Lydia (Ann Dowd), car cette dernière sera bel et bien de retour, avec la promesse d'être diablement terrifiante !


June Episode 201
THE HANDMAID’S TALE — “June” — Episode 201 — Offred réfléchit aux conséquences d'une décision dangereuse tandis qu'elle est hantée par des souvenirs de son passé, ainsi que les débuts violents de Gilead. (Photo by:George Kraychyk/Hulu)


Pour aller plus loin, le trailer sombre et angoissant diffusé sur toutes les plateformes. En attendant, si vous n'avez pas encore visionné la première saison, il n'est pas encore trop tard pour oser la séance de rattrapage !






09/04/2018

avril 09, 2018 0

Série - Counterpart entre dualité et identité




Que pourrais-je ne pas dire qui n’a pas déjà été souligné sur les quelques articles lus à propos de cette série ? Comparée à « The americans » que j’aime beaucoup et dont j’attends avec impatience la nouvelle - et malheureusement - dernière saison courant avril, Counterpart sait jouer sur plusieurs codes et frontières. De frontières justement est-il question puisque deux mondes parallèles, semblables ou presque, cohabitent.








Pas de portail inter dimensionnel, nul effets spéciaux. La science-fiction ici est tout en filigrane pour servir le propos en tant que métaphore.  Ainsi nous retrouvons-nous justement à Berlin. Qui dit capitale allemande, dit mur de Berlin. Beaucoup de références à la guerre froide également…

Dans des tons assez froids justement, nous suivons tout d’abord le Howard Silk de notre monde, rendant visite chaque jour à sa femme dans le coma. Un homme plutôt paisible, triste, bien rangé, avec ses petites habitudes et qui reste dans le rang. Sa vie va pourtant être chamboulée lorsque va apparaître son double - pas si maléfique - tout en apprenant l’existence d’un monde parallèle en tout point semblable à quelques exceptions près. 

Si le début est tout en lenteur pour distiller les différences entre les deux hommes, comme entre les deux mondes, c’est pour mieux laisser place au drame et aux questions existentielles. Si le monde était différent : serions-nous également différents ? Envierions-nous l’autre pour ce que nous ne sommes pas ? Ce que nous n’avons pas ? Et si ces différences viennent alors à se brouiller… ? Par ailleurs : Qu’en est-il des secrets de nos proches ?

Vient ensuite toute la partie sur l’espionnage où un groupuscule tente et réussit à échanger les personnes de notre monde contre leurs doubles. Ces derniers ont été formatés pour remplir leurs nouveaux rôles à la perfection au détriment de leurs propres volontés et désirs. Toute leur identité, encore une fois, gommée. Si notre monde a évolué normalement, le leur a subi une épidémie particulièrement violente avec 7% de la population mondiale disparue durant les années 90, instaurant également un retard technologique. Bien entendu,  en découle un quiproquo amenant « notre » monde sur le banc des accusés, compliquant tout autant les relations diplomatiques.  Sont donc ainsi également abordés l’extrémisme et le terrorisme.

Au final, ce sont surtout des humains dépassés que nous suivons, tentant de se construire, de s’intégrer, de s’affirmer, d’évoluer et de changer au cœur même de leur dualité sans forcément parvenir à se comprendre ou s’entendre dans un monde en miroir qui leur oppose leur propre reflet.

En une première saison de dix épisodes avec des acteurs bluffants, Counterpart se révèle donc être une série riche et intelligente, sachant prendre son temps. Elle ne s’en apprécie  que davantage pour tous les questionnements forts à propos qu’elle amène.

24/03/2018

mars 24, 2018 0

Sortie de Pal janv2018 / Player One d'Ernest Cline




Il arrive parfois des miracles dont la sortie de Pal de Player One en tout début d’année durant des semaines de boulimie livresque intense ! C’est notamment parce que j’avais entraperçu le trailer du film qui sort justement en salle dans quelques jours  que je me suis attaquée à cette histoire promettant de la nostalgie en pixel, et bariolée aux années 80 et 90.




Mais de quoi ça parle ?

Le monde en lui-même se déroulant dans un futur proche (2044) est très peu développé, mais on comprend aisément – en filigrane du moins - que ce futur proche en question est dystopique. Entre crise énergétique, pauvreté, guerre etc. : C’est tout le packaging d’un monde qui sombre, mais qu’importe puisque le citoyens peuvent être heureux dans un autre monde tout ce qu’il y a de plus virtuel : L’Oasis. On peut y faire son parcours scolaire, y gagner de l’argent, créer des mondes différents, avoir sa room pour inviter ses amis… Sauf que le créateur décède, James Halliday de son petit nom, non sans avoir choisi de léguer son empire virtuel et sa richesse à celui ou celle qui découvrira toutes les clefs cachées et autres easter eggs. Forcément, cela intéresse le monde entier dont Wade Owen Watts alias Parzival, ses futurs camarades ainsi qu’une grosse entreprise prête à tout pour mettre le grappin sur la poule aux œufs d’or.


Soyons clairs, ce livre est orienté ado. L’univers m’a fait penser à un mix entre MMORPG et Second Life avec quelques nuances, voire  du Sansar puisque la même société investit désormais dans l’expérience VR depuis quelques années. Si Sansar est graphiquement fluide et impeccable, tout est encore trop limité, mais nous y reviendrons plus tard. 

Ce n’était donc pas stupide que de proposer une adaptation cinématographique à une époque où la réalité virtuelle devient une réalité (fallait que je la fasse), et se démocratise doucement. Monsieur Spielberg a flairé le filon…

Pour en revenir au roman lui-même, les références sont dignes d’une liste trouvée sur Wikipédia et ne m’a pas toujours paru naturelle même s’il y avait quelques petites choses amusantes – et pourtant, je suis une gosse des eighties ! - notamment amenées par un héro qui sait tout sur tout. Immature et avec un sacré gros ego de mon point de vue, Wade n’a cependant aucune faille, se soucie de très peu de choses – à peine du décès de quelques proches - hormis gagner et séduire une jeune fille pour qui il éprouvait de l’admiration au début...  Qu’est-ce que ce fut pénible ! S’il y a un peu de psychologie ou de complexité dans les personnages, elle est vite éclipsée par « Je-sais-Tout ». Les méchants sont stéréotypés au possible et je me suis finalement beaucoup ennuyée au sein de ce récit où je n’ai pas trouvé d’idée novatrice. Le fait que le héro soit le narrateur y est certainement pour beaucoup. Le style avec multiples répétitions reste par ailleurs très limite.

 Lors de la publication du livre, je présume que cela a pu amener un peu de nouveauté. Néanmoins, même si je cherchais une lecture pas prise de tête, c’était encore trop léger à mon goût quand bien même destiné aux jeunes. Je dirais à partir de 13/14 ans. J’espère que le film grand public bourré d’effets spéciaux en aura cependant tiré le meilleur. Et comme je suis curieuse, j’irai certainement me visionner ce blockbuster : Soyons fous ! 

20/03/2018

mars 20, 2018 0

Chosen - Une série sans surprise ni saveur



Cela faisait longtemps que je n'avais plus rien posté dans cette catégorie alors que je suis une pro en binge-watching : Soyons fous ! Mais de quoi cela parle au juste ? 

Du jour au lendemain, tout le monde peut être choisi et voir sa vie basculer. Si vous recevez une boîte à votre nom, laquelle renferme une arme et la photo de la personne que vous devez éliminer dans les trois jours à venir, vous êtes pris au piège. Il ne vous reste plus qu'à tuer... ou être tué !


Voilà donc une série débutée en 2013 et se voulant d'action sur laquelle je me suis penchée, provenant de la plateforme américaine Crackle et notamment diffusée sur la chaîne 13ème rue.

En lisant le synopsis, je savais que cela manquerait de saveur et d’épices. J’ai pourtant  tenté ma chance malgré tout, en voyant les bons commentaires sur allociné - pas un gage que cela en vaille la peine, preuve en est ici - et le nombre de saisons. Je n’ai donc pas été déçue dans ma désillusion. 

La saison 1 fait film coupé en six épisodes avec des longueurs inutiles (3 minutes pour sortir d’une voiture histoire de montrer à quel point les choix sont cornéliens…), et l’histoire tellement vue et revue. On pense à "The box", on pense à pas mal d’animés ("Higashi no Eden" dans le même genre), également avec cette thématique éculée du personnage lambda recevant une boite avec ou sans milliard à la clef pour tuer un autre personnage lambda n’ayant rien demandé. Le tout saupoudré de pressions sur les proches et de kidnapping. Le tout toujours dans un éternel cercle vicieux sans fin orchestré par une bande de ploucs richissimes qui n’ont rien trouvé de mieux pour s’amuser… Aïe ! On vogue de clichés en clichés, sans oublier les tenues exotiques desdits ploucs pour expliquer qu'ils viennent du monde entier... 

Bien entendu et sans spoiler, le héro (ou antihéro ici), lutte jusqu’à l’inévitable fin... Blablabla. Sans surprise, on anticipe tout, même les choix et actions de ce dernier. 

J'ose confesser qu'à côté, le drama "Liar game" était plus passionnant. Cest dire. Je n’ai malheureusement pas ressenti d’empathie pour les protagonistes. 

J’attendais vraiment un traitement scénaristique plus retors, d’être surprise. Les images léchées et le conflit intérieur certes, mais ça ne fait pas tout. Bref, j’ai soupiré, pas accroché. Les saisons suivantes semblent partir sur de nouveaux personnages,  mais ce sera sans moi. 

06/05/2017

mai 06, 2017 0

Sense8 saison 2 : Profondément humain !

Depuis le 5 mai dernier, Netflix diffuse enfin la seconde saison de Sense 8 ! 









Pourtant,  j’ai mis plusieurs mois avant d’accrocher aux débuts de la série jusqu’au coup de foudre. Pour quelles raisons ? L'introduction est particulièrement lente pour installer l’intrigue principale tout en présentant les huit sensitifs. Sans doute également parce qu’il faut parfois le bon mood pour entrer dans une histoire. Néanmoins, j’attendais la suite avec impatience depuis deux années.

Il faut dire que cette seconde saison a mis du temps à se concrétiser. Notamment suite à un désaccord avec l’acteur Aml Ameen qui jouait Caphéus, désormais remplacé par Toby Onwumere. Ce dernier joue un Caphéus d’autant plus sérieux et empathique, mais il faut avouer que je m’étais accoutumée au premier visage qui avait « le truc en plus » pour ce personnage. Par ailleurs, j’imagine que la multiplication des lieux de tournage sur tous les continents a dû impacter les délais.

Sense 8, c’est une série abordant la connexion de huit personnes vivant à chaque coin du globe. Une connexion non choisie  qui leur permet de se voir, de se parler, d’utiliser leurs compétences pour aider un des leurs en cas de pépin sans pour autant être présents physiquement.  Bien entendu, tout ceci n’existerait pas sans une intrigue et des antagonistes cherchant à leur nuire. Complot, recherche scientifique, détournement du « don » probablement à des fins militaires… Auxquels s’ajoutent les difficultés personnelles.

Toutefois, cette série n’est pas que cela. Si l’intrigue principale est cousue de fil blanc pour qui a l’habitude de lire de la science-fiction, ce n’est pas ce qui a retenu mon attention.


Malgré le manque de subtilité, Sense8 est avant tout une ode à l’humanité dans sa globalité. 



Manifestation religieuse en Inde


Si la première saison était plus lente, la seconde a enfoncé l'accélérateur en se jouant des codes revisités jusqu'aux gros clins d’œil, de l'humour et beaucoup de dérision... Parfois à la limite de la parodie – voire complètement dedans - dont des grosses ficelles scénaristiques et facilités. Pour ces deux derniers points, il me semble très clair que ce soit fait exprès.

Sous couvert d’intrigues : C'est l'humain tant dans le collectif que l'individualité qui est mis en avant dès le générique. Dans ses points communs et différences, dans sa complexité, sa complémentarité, le fait d’être capable du pire comme du meilleur. N’oublions pas le droit à la différence, l'acceptation de soi et des autres au sein d'un monde pluriculturel et trop souvent intolérant, voire sur le point d'imploser face aux dérives religieuses ou la pauvreté. Le droit à l’épanouissement, à pardonner, à vouloir un monde meilleur et d'avoir le courage de se battre pour ses convictions… En dépit de discours souvent très clichés. Pour y faire écho néanmoins, le passage concernant la communication verbale. Serait-il plus facile de communiquer par empathie et télépathie quand les mots ne sont jamais justes pour exprimer avec exactitude ressentis et émotions ? En effet, toute communication verbale sera déformée à l’écoute.  Le fameux :


"Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, ce que vous croyez en comprendre, ce que vous voulez comprendre, et ce que vous comprenez, il y a au moins neuf possibilités de ne pas se comprendre." 

[B. Werber]


Nous avons effectivement chacun notre propre prisme. L’ego. Or, ce dernier est plein de défauts en vérité. Qu’il soit petit, surdimensionné, blessé… Toutefois, la série se veut presque tout public et vu l’état de notre monde actuel, il y a encore un sacré boulot à faire. Discours clichés certes, mais n'est-il pas plus mal d'en rajouter des couches au final ?

Le tout avec un cercle trop idéaliste et utopiste s’accrochant en dépit du reste et souvent le cul entre deux chaises, mais qui décide de se battre. A l’inverse d'autres "sensitifs", qu'on découvrira en cours de route qui soit se cachent, soit fonctionnent en réseau secret. Qui a parlé de Résistance ?



De nouveaux alliés ?


Au final, les personnages principaux représentent des éveillés confrontés à la face sombre de notre monde sans possibilité de fermer les yeux… Là, on entre dans le domaine de la spiritualité. Et attention à ne pas confondre ce terme avec une quelconque religion. La spiritualité évoque cette interconnexion entre le vivant. Entre humains d’abord, voire animaux et végétaux ensuite. Enfin, avec l'univers par un transit d’énergies vibratoires et d’intentions… Ceci dans un but d’évolution et d’amélioration de soi puis du reste, par une meilleure compréhension de ce qui nous entoure. 

Si l’on escompte que la glande pinéale aurait une grande part sur tout ceci et qu’il existe des théories du complot à ce propos – notamment la calcification/l’encrassage avec du fluor dès l’enfance etc. - on retrouve ces éléments, différemment amenés certes, par le biais des "homo sensorium" (espèce inventée), au sein même de la série. Pas que, vu la chirurgie qui y est explicite.

Avoir l’esprit ouvert ou ouvrir son esprit aux possibles est bien au cœur des thématiques proposées. L’éveil des consciences, en somme ?

Le titre « Sense 8 » prend dès lors tout son sens. La boucle est bouclée avec ce symbole maintes fois repris. 

En attendant, malgré un ralentissement en mi saison pour explorer les problèmes individuels, en plus de ceux rencontrés par le groupe… L’accent a été mis sur moult rebondissements. Les personnages font d’énormes pas, grandissent, s’affirment, s’entraident pour pouvoir enfin véritablement avancer ensemble. Malgré un dosage qui laisse parfois à désirer, trop d'actions d’un coup ou pas assez, on se surprend à enchaîner les épisodes sans décrocher ni sa mâchoire ni son attention. 

26/04/2017

avril 26, 2017 0

Dimension 404 : La série SF feel good




Nouvelle venue sur Hulu, crée par RocketJump et diffusée depuis début avril, cette série risque d’être plébiscitée par les connaisseurs tant les références pleuvent. Dès l’intro de chaque épisode,  il est clair que nous savons où nous mettons les pieds. Mystérieuse, Dimension 404 ? Pas tant que cela.

Rien que le titre évoque justement la quatrième dimension (twilight zone en anglais), mais avec la référence tech’ touch liée à l’ère internet en s’inscrivant ainsi entre nostalgie et modernité. Sans doute également pour parler aux générations X et Y ne se comprenant plus quand la seconde est hyperconnectée ? Le sujet étant effectivement abordé lors d’un épisode particulièrement tentaculaire, la question peut se poser.

Certains ont cité black Mirror en référence. Pour le format de 50 minutes par épisode peut-être, mais on est loin du pessimisme de la série initiale. Nous sommes plutôt à mi-chemin entre au-delà du réel, chair de poule et un soupçon de Dr Who, mais je dois encore en oublier.

Un véritable hommage aux années 80/90 est clairement sur le devant de la scène entre le second et troisième épisode. Geeks comics et figurines, bornes d’arcade, Tron… Dimension 404 n’en oublie pas moins des références plus actuelles comme Tinder et la guerre des clones, ou une I.A dont l’esthétique renvoi indéniablement à HAL 9000 dans 2001 l’Odyssée de l’espace. Sauf qu’ici, point de crime ou manipulation contre l’humanité mais un esprit total feel good et utopique.  

En attendant, cette série fait indéniablement sourire en réveillant l'enfant intérieur caché en chacun. Humour, codes détournés, geek joke et happy ending avec une vraie part belle aux communautés habituellement minoritaires... L’esprit de tolérance prédomine et clairement, cela fait du bien au moral en ces temps troublés.

A noter que la série est disponible sur plusieurs plateformes dans certains pays européens, excepté en francophonie. Pour en savoir plus, c'est ici.