16/01/2020

[Radioactive | Golden Moustache/Pickletv]

Un bunker. Une femme seule. Une radio. Un monde toxique et silencieux. Beaucoup de clichés qui pourraient pourtant devenir réalité, mais se laissent regarder même si la suite est payante.

Rédigé initialement par mes soins sur le blog collectif art.fract.org




Vu l’état de la planète, associée à toutes les conjectures et conjonctures réalistes déjà sillonnées par la science-fiction : il est devenu clair que les réalisateurs bien de chez nous sont désormais à fond pour nous proposer leurs visions de l’avant et de l’après apocalypse.
Certains excellent à l’exercice, d’autres moins. Toutefois, cela a le mérite d’exister et l’effort d’être salué.
En me perdant sur Youtube, et bien que moyennement friande de la chaîne, voilà que je vous déniche ce huis-clos à ambiance de chez Golden Moustache. En vrai, une série de quatre épisodes dont la suite est binge-watchable sur la plateforme Pickletv de chez Orange en payant forcément un abonnement en sup bien que le premier mois soit gratuit, et uniquement si vous êtes déjà client chez eux. (!) Ou alors, je n’ai rien compris (Normal, je ne suis pas non plus free – et ouais, j’ai dû bouffer un clown à l’insu de mon plein gré à midi…).
BREF ! Trêve de sottises et passons aux réjouissances !



SOLITUDE ET INCERTITUDE D’UNE FEMME ENFERMÉE DANS UN BUNKER – TOUTEFOIS PEU RÉALISTE – TENTANT DE JOINDRE LE RESTE DU MONDE BIEN SILENCIEUX VIA UN HOME STUDIO SACRÉMENT PERFECTIONNÉ (!). LES JOURS SONT COMPTÉS DANS CE FAMEUX BUNKER UN PEU TROP MAL ISOLÉ, COMME AU DEHORS OÙ LES TEMPÊTES SONT DE PLUS EN PLUS FRÉQUENTES.
Passé une certaine suspension de crédulité (sur laquelle je ne vais pas m’étendre…), je me suis toutefois prise au jeu de ce court-métrage qui se laisse regarder de par l’atmosphère léchée, la musique, et le jeu convainquant de l’actrice malgré une fin déjà-vue et prévisible.
Un premier épisode qui se suffirait presque à lui-même tant trop d’informations nous sont données, et dont on devine déjà tous les tenants et aboutissants dramatiques sans le moindre effort.
Reste à savoir si la suite prend le contre-pied avec un retournement de situation, ou se contente d’un scénario bien trop classique jouant essentiellement sur l’émotion. Ce qui n’est toutefois pas si dérangeant et me fait penser, en passant brièvement du coq à l’âne, à y relier un futur article à propos d’un huis-clos rôlistique très exactement sur les mêmes thématiques.
Pour conclure, on notera et appréciera le jeu de mot avec le titre, ainsi que la référence à “La nuit des temps” de Barjavel qu’on ne présente plus.

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